Sur le libre-arbitre

Par Gaétan Dubé

 

 

Ce que l’on appelle le libre-arbitre n’est pas absolu. Honnêtement , on le constate dans nos vies. Je me suis toujours imaginé notre libre-arbitre comme étant une corde à laquelle nous sommes  attachés et qui est tellement longue, qu’elle donne l’impression de liberté. Cette impression de liberté a permis un certain équilibre entre notre mental et notre émotif afin que s'exprime  notre programmation. L’autre image que je me fais du libre-arbitre est celle d’une interface ou d'une sorte d’espace permettant un échange d’informations entre  deux systèmes:  le cosmique et le matériel. Ou encore, une sorte d’antichambre pour permettre au cosmique de se manifester dans le matériel, sans détruire sa matière. Cette antichambre se sert du temps. Le libre-arbitre est l’astral de la liberté.

 

Une programmation pourrait se définir comme étant un maximum d'expérience recevable ou intégrable par la contrepartie matérielle, à l’intérieur du cadre du libre-arbitre. Paradoxalement, son but ultime serait l’éradication dudit libre-arbitre pour permettre l’expression du haut vers le bas sans l'interface de ce dernier. Une fois l’éradication du libre-arbitre effectuée, les questions de programmation et de manipulation n’existent plus. L'homme est libre.

 

 

Pour faire suite….

 

L’énergie, dans son processus de connexion avec sa matière, éradique graduellement le libre-arbitre en tant qu’interface de la cinquième race et construit sa nouvelle interface évolutive qu’est le double.

 

Le double est la nouvelle interface entre le cosmique et le matériel.

 

Le libre-arbitre est un mécanisme qui a une fonction d’interface entre la partie cosmique de l'homme et sa contrepartie matérielle. Les forces titillent les limites du libre-arbitre.

 

Lorsqu’il y a décalage, en fait, c’est l’utilisation du temps pour vivre l’expérience. Vivre sans décalage, c’est projeter les forces dans la matière sans le support du libre-arbitre. Nous vivons en différé (décalage), sur plusieurs vies, l’ajustement de nos failles.  Sans libre-arbitre, nous vivons d’une façon plus instantanée l’ajustement des ces failles; c’est presque que du tac au tac.

 

Les forces se servent du temps pour se manifester dans nos corps. Pour eux, le temps  est un espace de manifestation pour augmenter le taux vibratoire de leur contrepartie matérielle sans la détruire. C’est un exercice de syntonisation. L’ajustement de conscience, c’est de le voir. Voir  leur manifestation dans l'événementiel polarisé réajuste le tir, quant à la lecture des événements.

 

La descente de leur énergie dans nos corps inférieurs  se vêt d’une ambiance polarisée. Notre job est de neutraliser ces ambiances au niveau du mental afin de lire la direction initiale des forces. C’est presque le vieux proverbe : « le bon Dieu te donne des noix; il ne les casse pas pour toi ». Neutraliser un ambiance permet une intimité avec les forces. Neutraliser une ambiance dans le cadre du libre-arbitre, c'est échapper à son aspect  involutionnaire; c'est sortir de l’expérience pour vibrer l’énergie sans le support du libre-arbitre.

 

                                                                       Juillet 2008

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