Il n'y a pas de "prêt-à-porter" dans le processus d'évolution

Par Gaétan Dubé

 

L’astral augmente sa puissance dès lors que les forces de vie augmentent leur taux vibratoire sur le globe.  Petit à petit, ceci crée une suite d’événements de plus en plus hors de portée de la mémoire de vie de la planète et des individus.

 

Cependant, ce qui m’intéresse particulièrement,  c’est  l’événementiel dans la vie de l’individu et le fait  qu’il faille réaliser que l’événementiel dans notre vie est fait «sur mesure » pour nous. Il n’y a pas de « prêt-à-porter » dans le processus d’évolution bien qu'il puisse y avoir des points communs sur lesquels on peut échanger.  On dit que la pensée est de la communication dans le mental et, dans ce même élan, il ne faut pas négliger que les événements dans nos vie sont aussi une autre forme de communication. De la pensée ou de l’événementiel sont des  énergies qui partent des plans indifférenciés et qui descendent à travers notre espace-temps dans le but de devenir assimilable à notre monde psychologique. En d’autres mots, les forces de vie se servent du temps comme espace de décompression pour ne pas détruire leur contrepartie matérielle, laquelle nous représentons. Conséquemment, nous vivons  en différé par rapport à notre énergie réelle et nous vivons dans un monde psychologique qui a été nécessaire à notre involution. Alors voilà, l’involution se termine.

 

Dans le passé, on a développé un rapport avec l’invisible et la réalité, et ce rapport est connecté à une interface que l’on appelle "le libre-arbitre". Cette impression de liberté nous colle à la peau; nous nous identifions à notre pensée et ceci a  pour but de garder, pendant de longues période de temps, un équilibre entre notre mental et notre émotif pour  fins d’accomplissement d'une programmation. Aujourd’hui comme demain, une nouvelle interface entre notre partie cosmique et notre matérialité se développe graduellement sous l’action des forces de vie. La fonction de cette interface sera d’ébranler ce libre-arbitre pour permettre à l’égo de développer ce nouveau rapport avec l’invisible, sous l’action du double qui devient cette nouvelle interface. Évidemment, tout cela se fait à travers soi, ébranlant nos systèmes de valeurs et faisant vaciller tout ce qui nous semblait inébranlable.

 

Être conscient de ceci est une chose, mais ce n’est pas suffisant tant que la réelle volonté, c’est-à-dire l’absence de doute, ne donne une direction à cette intelligence. C’est sur le plancher des vaches que ça se passe.  Sinon, on va « spinner » philosophiquement.

 

L’intelligence de l’événementiel ou la direction de vie des forces.

 

Les événements qui meublent notre vie sont faits sur mesure, c’est-à-dire qu’ils sont à la hauteur d’un besoin réel d’intégration. Cependant, ces événements, tout comme nos pensées, passent au travers cette zone de décompression que l’on appelle le temps ou le monde de la mort ou la zone astrale qui différencie l’énergie pour ensuite former nos pensées polarisées, doublées d’un événementiel tout autant polarisé. Donc, une pensée ou un événement contient une direction réelle, mais notre volonté doit la dégraisser de son ambiance astrale qui nous habite et qui nous empêche d’habiter réellement la vie. Dégraisser une pensée ou un événement veut dire neutraliser l’ambiance retardataire qui l’enveloppe.

 

Ces ambiances, telles que l’inquiétude, la suspicion, la fascination, le doute, la jalousie et la crainte,  (ici, je pourrais tout autant ajouter les formes positives de la vie) demandent à être neutralisées pour en garder  l’essentiel de la pensée ou sa vibration ou la direction que veulent nous amener les événements. Alors, c'est pour cela que tous ces événements ou pensées polarisées dans nos vies sont en fait des tremplins ou des opportunités dans la mesure où nous ne devenons pas dupes de l’intention involutionnaire de la forme qui nous est présentée dans le mental.  On voit de plus en plus l’importance de développer une forme d’intimité avec notre partie cosmique. Cette intimité se développe peu à peu, proportionnellement à notre capacité d'appliquer cette volonté qui neutralise l’astral de la pensée ou de l’événement. Elle est là, l’idée de supporter le temps de l’esprit au lieu de se faire happer, au passage, par le temps psychologique. Il n’est pas ici question de fuite  mais, au contraire, de marcher dans cette forme de chaos comme sur un fil, sans en perdre l’équilibre. 

 

Se servir du chaos comme tremplin.

 

L’être conscient de ceci accueillera ce chaos comme étant la pointe de l'iceberg des forces de vie qui électrifient l’homme et qui va pousser la polarité à son paroxysme pour lui démontrer qu’il existe autre chose que ce que ses sens veulent bien lui rapporter. Le libre-arbitre s’effritera peu à peu, faisant place à une nouvelle relation avec le cosmique via le double de l’homme.

 

                                                  dubegaetan@videotron.ca

                                                            Skype: odyssee57